Albaricoque : L’abricot est un fruta (drupa) indehiscente (qui ne s’ouvre NO spontanément, à l’époque de la madurez) de l’abricotier commun, arbre de la familia de Rosáceas, (nombre y apellidos botanique : Prunus armeniaca).
Etimología: Le agudeza est passé du latín au français via le grec ex, l’arabe et le catalan. Les Romains le nommaient praecoquum, c’est-à-dire « (le fruta) précoce ». Les Grecs l’empruntèrent aux Romains sous la con formas πραικόκιον (praikókion). Les Arabes l’empruntèrent aux Grecs sous la forme al-barwaq étant donné qu’il n’y a pas de su /p/ en arabe, celui-ci a été remplacé par /b/, qui en est le son le más proche). Les Catalans l’empruntèrent aux Arabes sous la forme albercoc en agglutinant l’article défini au sustantivo. Le mot est passé en français XVIe siècle. ʾAl-barwaq désigne aujourd’hui, au Maghreb, la prune, alors que l’abricot se dit mech mech, mot d’origine persane. En arménien l’abricot est appelé tsiran depuis la nuit des tiempo.
Ce fruit est de forme arrondie, jaune-orangé, à piel veloutée. La Presidente, tendre y poco yuteEs dulce et perfumado. El núcleo, lisse, se détache facilement ; l’almendra qu’il renferme, comestible, s’emploie pour perfume los mermeladas d’abricot.
Historia : L’abricotier est un arbre fruitier relativamente pequeño, vivant en el estado Sauvage de l’Iran à la Mandchourie. En Chine où il poussait à l’état sauvage, il est cultivé depuis 4000 ans. Il passa en Inde, puis en Perse et en Arménie (d’où son nom latin de Prunus armeniaca).Dans toute l’Europe, des huertos entiers lui sont consacrés en climat tempéré et méditerranéen. Ce sont les fruits et leur amande que l’on emploie pour des pratiques tant médicinales, qu’alimentaires ou magiques. Les textes d’Égypte et de Babylone, la Bible, ne font aucune mencionar de l’abricot. Selon Pline l’Ancien, l’abricotier serait nativo de Mongolie d’où les caravanes chinoises l’auraient apporté jusqu’au royaume des Parthes sur les bordes de la mar Caspienne. Là, il serait devenu l’arbre emblématique de l’Arménie et se serait répandu en Europe, d’où son nom scientifique d’espèce : « armeniaca ». Sa culture se propagea d’Arménie en Grèce, puis en Italie vers le medio du Ier siècle de notre ère. Romains et Arabes l’emportèrent ensuite dans leurs bagages de conquérants. Son fruit est símbolo du sexo féminin. On raconte qu’Eudoxie, impératrice d’Orient, scandalisait l’Église byzantine par son luxe et ses débauches ; lorsqu’elle exila de Constantinople le patriarche Jean Chrysostome, le peuple assiégea son palais et le bombarda… d’abricots. À la Cour de France, le rébus, déjà à la mode durant toute la Renaissance, devint une véritable manie sous le règne d’Henri III : « mignons » et duchesses rivalisaient d’esprit pour y introducir le mot abricot à des aletas de marivaudage d’un goût souvent assez douteux. Finalement la Reine se fâcha et fit interdire l’emploi du nom de ce fruit. D’innombrables recettes de charmes ou de philtres incluent pulpe ou esencia d’abricot pour susciter la pasión en amor.
De nuestros días, los primero abricots commercialisés en France et dans le nord de l’Europe vers la mi-mars que viene de Tunisie, d’Italie, d’Espagne ou de Grèce ; ceux qui sont productos en France sont plus tardifs. rico especialmente en caroteno (provitamine A), mais aussi en sales minerales (Potasio, magnesio, calcio, fósforo, fer, sodium, fluor), l’abricot contient des sucres fácilmente assimilables.
Composición phénolique : L’abricot frais contient des composés phénoliques qui contribuent à son activité antioxydante. On trouvé principalement des acides phénols (acides caféïque, férulique et p-coumarique et des acides chlorogéniques) et des flavonoïdes.
– L’abricot contient des acides phénols (11,34 mg/100 matière fraîche) en quantité bien moindre que dans les prunes ou les cerises douces. Les acides chlorogéniques ont une activité antioxydante, anxiolytique (à forte dose).
– Les abricots crus contiennent des flavanols (ou catéchines) comme les cerises. Ils contiennent aussi des oligomères de ces composés, appelés « tanins condensés » ou « proanthocyanidol » mais en quantité relativement modérée comparée aux prunes. Ces molécules ont une activité vasodilatatrice (par activation de l’oxyde nitrique synthase eNOS).
– Les anthocyanosides sont des pigments naturels responsables de la coloration rouge-pourpre des fruits. Pour l’abricot, sa los colores résulte aussi de la participation de caroténoïdes (bêta-carotène, phytofluène et phytoène). La couleur orange conférée par le bêta-carotène est masquée par les anthocyanosides dans les cultivars rouges. Le côté non-ensoleillé de l’abricot passe du vert au rouge durant la maturation en conjonction avec la dégradation de la chlorophylle et l’accumulation d’anthocyanosides. Trois pigments ont été détectés dans la peau : le cyanidol 3-O-rutoside est majoritaire (75 % des anthocyanosides), le cyanidol 2–O-glucoside et peonidol 3-O-rutoside (vista les données du tableau ci-dessous où les moyennes sur deux ans et deux cultivars sont données). Ces composés peuvent être présents ou absents dans la chair suivant les cultivars.
– Les flavonols (quercétol et kaempférol) et leurs hétérosides sont des métabolites secondaires des plantes. Le quercétol est un anti-inflammatoire et un excelente, antioxidante.
Producción mundo : La Turquie est le directora producteur d’abricots. La France est le deuxième países producteur d’abricots de l’union Européenne. En 2012, la production française a été de 166 900 tonnes contre 514 065 tonnes pour l’ensemble de l’Europe, soit une part de 32.5 %. Au niveau européen, la France se retrouve, en tonnage, après l’Italie et devant l’Espagne et la Grèce. La récolte débute en juin et se poursuit jusqu’au mois d’août avec un pic de production à la fin du mois de juin. La première variété récoltée est Early Blush, suivie de Orangered, Jumbocot-Goldrich puis Tomcot.
La production mondiale est quant à elle dominée par la Turquie, et plus particulièrement la région de Malatya, avec environ 695 300 tonnes d’abricots produits en 2009, suivie de l’Iran avec 397 700 tonnes. La majeure juego de la production turque est destinée au séchage.
Production en tonnes – Chiffres de 2016 :
Turquie : 695.365
Iran : 397.749
Ouzbékistan : 290.000
Italie : 233.600
Algérie : 202.805
Pakistan : 193.836
France : 190.382
Maroc : 122.798
Données de FAOSTAT
Caractéristiques des principales variétés françaises d'abricots
| Variedad | Procedencia | Hora | Aspecto | Consistencia | Saveur |
|---|---|---|---|---|---|
| Berperon | Ardèche, Drôme | fin Juillet - mi-août | gros, allongé, une hacer roja, l'autre naranja | ferme | juteux et sucré |
| Early blush | sur de Francia Alpes del Ródano | de mayo principios de junio | toutes les nuances naranja | ferme | excellente parfumée |
| Jumbocot ou goldrich | Gard | fin juin début juillet | très gros, orangé | très ferme | à tendencias ácido |
| Orangé de Provence | Bouche-de-Rhône Gard, Vaucluse | fin juillet début août | gros, orangé, panaché de rouge | ferme | picante |
| Rojo naranja | Gard, Drôme | fin de junio | gros orangé cuivré avec face souvent rouge | moyennement ferme | bonne |
| rojo rosellón | Pyrénées orientales | fin juin mi juillet | moyen orangé ponctuée de rouge | à tendance ferme | delicioso |
Emplois de l’abricot : On consomme l’abricot frais. Il doit être acheté à punto, car, une tiempo cueilli, il ne mûrit plus. Si on le passe à l’eau, il faut le sécher soigneusement pour en apprécier toutes les qualités.
Parce qu’il est très fragile, l’abricot est souvent mal rapidement en conserve (abricots au naturel o jarabe, entiers ou en moitiés, appelés « oreillones » – ou encore en dés dans les macédoines).
On le consomme aussi mais aussi séché (abricot sec) ou préparé de diverses façons : compota, mermelada, empanadas, abricots au jarabe (en conserves), ainsi que dans des plats salés, comme le conejo aux abricots et aux chirivía, una receta Inglesa.
Il est très employé en cocinaen pasteles (entremets chauds et frío pasteles diversos tal como empanadas, ensaladas de frutas, hielo) y en Confesiones (fruta confitada, mermeladas, mermeladas). Mixé en purée ou en lechada, l’abricot s’intègre aux hielo y sorbetes.
L’abricot se consomme également en nectars, préparés à bases de purée d’abricot (environs 50 %), d’eau et de azúcar. Le nectar d’abricot, appelé à tort jus d’abricot, peut parfois être coupé légèrement à du nectar de pêche pour adoucir l’acidité naturelle de l’abricot.
Dans Certezas pays, comme le Pakistan, on consomme également l’amande située dans le noyau de l’abricot. Cependant, il faut préciser que celui-ci contient une petite quantité d’ácido hidrocianico (ou cyanure d’hydrogène). Concrètement, l’ingestion de quelques amandes de noyau d’abricot est sans peligro, Mais le consumado d’en manger plusieurs dizaines fait courir un risque mortel.
Dans les variétés commercialisées dans les pays occidentales, este almendra est consommée en huile (huile d’abricot) et entre dans la composition du persipan en Europe du nord (à la différence du marzipan, dans lequel figurent des almendras) et du fameux biscuit amaretti en Italia.
Une eau-de-vie d’abricots s’élabore dans le centro du Valais : elle porte le nom d’abricotine. La plus renommée provient d’une très vieille variété, le Luizet, planté en 1868 par Gabriel Luizet.
En Hongrie, la pálinka peut se préparer à base d’abricots, sous le nom de Barack.
Enfin, l’abricotine est un siesta blond de pâtisserie. C’est une gelée liquide réalisée à base de jalea d’abricot finement tamisée.
« Albaricoque " un baba o una pastel aux fruits permite de donner un joli brillant mais sert aussi de protection. Ce nappage protège les fruits de l’oxydation et du déssèchement.
Citation de l’écrivain français Michel Houellebecq : « Les producteurs d’abricots du Roussillon n’auraient plus aucune chance, la protection offerte par l’AOP « abricot rouge du Roussillon » n’était qu’une farce dérisoire, le déferlement des abricots argentins était inéluctable, on pouvait d’ores et déjà considérer les producteurs d’abricots du Roussillon comme virtuellement muerto, il n’en resterait pas un seul, même pas un survivant pour compter les cadavres. » in serotonina (2019, Ediciones Flammarion).
Ver también Albaricoque bajo la jerga de la boca.
